
6 décembre 2025 : jeux sur le thème des aiguilles, sous toutes leurs formes
Nous retrouvons notre petite équipe de fidèles scribouillards sympathiques, heureux de se retrouver encore une fois John, Louis, Véronique, Jocelyne, Marie, Marielle, Francis et Jacques.
On réfléchit, on s'applique toujours, dans la bonne humeur et souvent avec des éclats de rire. Pattes de mouche, gros caractères, lettres penchées d'un côté, de l'autre, qu'importe, les feuilles ne demeurent jamais blanches. Oh que non !
Mais il faut reprendre des forces. Quoi de mieux pour trouver l'inspiration que de faire une pause goûter avec le célébrissime thé à la menthe de notre animatrice Marielle. Nos écrivains ont apprécié le gâteau aux noix ainsi que les aiguillettes à l'orange de celle-ci, les chouquettes de Véronique, les bonbons en chocolat de Francis.
Les voici tous requinqués, pour quelques heures de bonus.
La lumière baisse à l'extérieur sans qu'ils ne s'en aperçoivent et tellement en forme qu'ils grattent encore, le crayon toujours prêt à glisser sur la feuille, à la frôler, à la taquiner ou alors prêt à l'égratigner ou simplement la griffer aux gré des envies. Rien n'arrête nos "écrivains" ! Il est temps de se séparer, n'est-ce pas Jacques ? A l'année prochaine...
Et voici les jeux
JEUX DU 15 NOVEMBRE
6 JUIN : thème le SON
Les participants du groupe du vendredi se sont retrouvés, impatients de découvrir le thème du jour.
A chacun son imaginaire, à chacun ses mots couchés sur sa feuille blanche.
Pas d'atelier d'écriture sans le traditionnel goûter, aujourd'hui ce sera clafoutis (de Marie-Claire) et flan rhubarbe (de Dominique) le tout arrosé de cidre pour les uns et de thé à la menthe pour les autres.
Mais si, mais si, on travaille et on creuse et on cherche et on réfléchit beaucoup à l'atelier écriture, alors une alimentation saine et équilibrée a des effets positifs sur les fonctions cognitives, c'est bien connu !!
8 mars : thème le Théâtre
Un détour à l'Atelier avec notre animatrice pour diriger tout ce petit monde, mais toujours dans la bonne humeur !
Marielle sait bien que la pose "gourmande" est nécessaire pour que ses "petits élèves" rechargent leur batterie.
On reconnaîtra les connaisseurs !
Bon maintenant, le goûter est fini et il faudrait penser à travailler les cellules nerveuses Jean-François !
"Pas encore, je termine ma nonnette" !
Les Jeux (extraits)
Il en a vu ce vieux théâtre
Des auteurs en quête de gloire,
Et des comédies de boulevard,
Des bonheurs d’amour, des histoires de marâtres,
Des comédiens qui cabotinent,
Des Sganarelle et des Dorine,
Des acteurs cafouillant par distraction,
Des souffleurs qui sauvent le pompon,
Des décors de cour, des décors de jardin,
Des mimes qui font des pieds, des mains,
Des entractes où le public s’enfuit,
Des « Ô rage ! » et des « To be or not to be ».
Il en a vu ce vieux théâtre,
Des sages matinées classiques,
Des bergères poursuivant des pâtres,
Des « Hou ! » et des bravos du public.
il en a vu des quiproquos bizarres,
Des drames à lourde ambiance,
Des comédies où l’on danse
Des larmes de joie et des émotions rares.
Il en a vu des Partage de midi,
Des dilemmes, des Lily et Lily,
Il en a vu des trous d’mémoire,
Et des amants cachés dans l’armoire.
Il en a rêvé de Corneille,
Et vu des augustes Rois Soleil
Des mimes qui font des pieds des mains,
Des ingénues rêvant au fond du jardin.
Un texte sans les mots « vert » ni « corde »
M : Dites-moi, Monsieur, pourquoi je vous embaucherais ?
A : Parce que j’ai besoin de me mettre au vert, évitant quelques temps une belle qui veut me mettre la corde au cou.
M : Mais encore ? Avez-vous déjà joué Molière ?
A : J’ai failli mais j’étais vert de rage quand le rôle m’est passé sous le nez.
M : Et, depuis ce temps, qu’avez-vous joué ?
A : J’ai eu le rôle d’un chien, attaché à un maître par une corde lisse. J’en ai vu des vertes et des pas mûres : aboyer en rimes, jouer le vert-galant, sauter à la corde, se prendre des volées de bois vert …
M : Ce n’est pas trop l’esprit de ma pièce. Je vais réfléchir…
A : J’attends votre feu vert. Et si je ne conviens pas, je trouverai bien une corde pour me pendre.
***
M : Présentez-moi votre pièce.
A : Ah ! J’ai plusieurs cordes à mon arc.
M : Mais encore ?
A : Je viens de me mettre au vert.
M : Oh ça suffit !
A : Mais je connais plein de vers…
M : Stop !
A : Voulez-vous que je fasse de la gym ? de la corde à sauter ?
M : Qu’est-ce ? Qu’est-ce ? Qu’est-ce ?
A : Ou plutôt que je me pendisse avec cette belle corde ? Oh, je vois que vous êtes vert de rage !
M : Je ne sais pas ce qui me retient …
A ; … de me mettre une volée de bois vert ?
M : Mais arrêtez !
A : Je sens que je suis sur une corde raide.
M : C’en est trop !
A : Ah, vous n’avez pas la vert-veine ? Je file, je prends mes cordes … heu ? … mes jambes à mon cou avant que ce ne soit au cou que vous vouliez me la mettre, la corde.
M : Allez au diable !
A : J'ai l'impression d'avoir touché une corde sensible !
M : Ouste !
Les mots du théâtre.
Deux mots désignant des « emplois » au théâtre et le titre d’une pièce célèbre. Écrire un texte les incluant ainsi que les mots « four » et « brigadier ».
La cantatrice chauve se prélassait dans sa baignoire, pendant que son repas se réchauffait dans le four, et exerçait sa voix.
Ingénue, elle minaudait avec un paysan. Après avoir entendu les 3 coups du brigadier, elle se hâta pour prendre sa place.
Alors bon, je préfère rester dans les coulisses, je suis une auteure finalement ratée.
Mon brigadier de mari me le dit toujours et me le fait entrer dans la tête à coups de bâton. Facile de faire le raisonneur !
Faut dire que je ne suis pas commode. Mais, à force, je suis devenue une mégère apprivoisée.
Je suis pleine de bleus et ne puis plus faire la coquette. Ma pièce va être encore un four.
A l’idée d’être battue, je n’ai plus qu’à soupirer.
Des titres mal soufflés.
Le soulier de satin Le souper du matin
On ne badine pas avec l’amour L’Adour patine en amont
La jalousie du barbouillé Le jacuzzi de l’écrabouillé
Atelier du 9 novembre sur le thème du surnaturel, des fantômes, des zombies et autres personnages très sympathiques !!!
Etait-ce le sujet qui a inspiré, personne ne le saura, néanmoins, tous les Plumets présents furent témoins de connexions mentales quelque peu surprenantes qui se révélèrent à l'écrit entre nos deux Plumettes Véronique et Maryvonne !!













